Jeudi 12 février 2009
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20:25
"BLACK REVOLUTION veut mettre en avant la dimension libertaire du peuple noir américain qui explosa dans les années 1960 et 1970 sur les scènes politique (croisade pour les droits civiques de
Martin Luther King, Malcom X, les Black Panthers), sportive (Muhammad Ali) et culturelle (Wattstax, le Woodstock black), en dénonçant les siècles d’oppression qu’il avait subis, et son évolution
jusqu’à aujourd’hui, à l’heure où la culture noire américaine connaît un succès international avec la musique rap, la présence d’acteurs noirs au box-office, et l’arrivée de Barack Obama à la
présidence des Etats-Unis.
L’accession des cinéastes et acteurs noirs à la production commerciale est aussi le fruit d’une longue lutte pour le droit à l’expression par l’image. Le cinéma afro-américain n’est pas né avec le phénomène Blaxploitation seventies mais au début du siècle et a toujours poursuivi un même objectif : donner aux Noirs américains une visibilité à l’écran et dans le même temps en construire une image positive"
Pour moi, c'est sur les paroles de Charles Burnett que s'achève le Festival
Black Revolution...
Pendant une semaine, le Cinéma L'Écran s'est mis sous l'égide black! Carte Blanche, si on peut dire, à ce petit Cinéma de Saint Denis qui tournera autour du cinéma noir américain avec bien-sûr des oeuvres connus (sans surprise) allant de Malcom X à Shaft ou bien le Chanteur de Jazz; et d'autres beaucoup plus rare en France My Brother's Wedding, Harlem Story Don Cherry et j'en passe, la liste serait trop longue. Et puis pour être sincère je ne les ai pas tous vu...
Ne voulant pas faire la critique de ces films et trouvant beaucoup plus intéressant de parler de ce Festival, je m'en tiendrai là!
Ne connaissant pas énormément ce qu'on appelle le Cinéma Noir Américain, ou bien le Cinéma Noir indépendant (?!???!). Et bien j'y suis allée jeter un petit coup d'oeil. La programmation ne m'évoquait pas grand chose! Effectivement je ne connaissais que, peut-être, 10 films sur les 50...
Ce qui était intéressant dans ce Festival c'était l'homogénéité de la programmation. Alliant le documentaire, au polar, à la fiction et en ré-instaurant le court-métrage avant le film! Quel Délice.
Bref vous avez compris que cette semaine à l'écran c'était une opportunité pour rattraper un certain retard sur ce genre de Cinéma.
J'y ai découvert le fameux Wattstax tant entendu. Un Woodstock version Black et version Soul & Funk. Mêlant les images d'archives, les images de concerts et surtout les interviews mémorables de Richard Pryor!
Le rythme du blues de Devil's fire (de la Saga Blues de Scorcese). Un Docu/Fiction sur "l'intérieur" du Blues. Un démon (un oncle) kidnappe (intercepte) un ange (son neveu). L'enfant est alors enlacé par les bras du Blues et donc du diable.
Pour finir, Harlem Story, un film aux références françaises des années 60...
Les intervenants ne manquaient pas... Charles Burnett un des pères fondateurs de ce mouvement Black était présent et disponible à tout blablatage!
D'autres encore y étaient, aussi différents que la programmation
L’accession des cinéastes et acteurs noirs à la production commerciale est aussi le fruit d’une longue lutte pour le droit à l’expression par l’image. Le cinéma afro-américain n’est pas né avec le phénomène Blaxploitation seventies mais au début du siècle et a toujours poursuivi un même objectif : donner aux Noirs américains une visibilité à l’écran et dans le même temps en construire une image positive"
Pour moi, c'est sur les paroles de Charles Burnett que s'achève le Festival
Black Revolution...Pendant une semaine, le Cinéma L'Écran s'est mis sous l'égide black! Carte Blanche, si on peut dire, à ce petit Cinéma de Saint Denis qui tournera autour du cinéma noir américain avec bien-sûr des oeuvres connus (sans surprise) allant de Malcom X à Shaft ou bien le Chanteur de Jazz; et d'autres beaucoup plus rare en France My Brother's Wedding, Harlem Story Don Cherry et j'en passe, la liste serait trop longue. Et puis pour être sincère je ne les ai pas tous vu...
Ne voulant pas faire la critique de ces films et trouvant beaucoup plus intéressant de parler de ce Festival, je m'en tiendrai là!
Ne connaissant pas énormément ce qu'on appelle le Cinéma Noir Américain, ou bien le Cinéma Noir indépendant (?!???!). Et bien j'y suis allée jeter un petit coup d'oeil. La programmation ne m'évoquait pas grand chose! Effectivement je ne connaissais que, peut-être, 10 films sur les 50...
Ce qui était intéressant dans ce Festival c'était l'homogénéité de la programmation. Alliant le documentaire, au polar, à la fiction et en ré-instaurant le court-métrage avant le film! Quel Délice.
Bref vous avez compris que cette semaine à l'écran c'était une opportunité pour rattraper un certain retard sur ce genre de Cinéma.
J'y ai découvert le fameux Wattstax tant entendu. Un Woodstock version Black et version Soul & Funk. Mêlant les images d'archives, les images de concerts et surtout les interviews mémorables de Richard Pryor!
Le rythme du blues de Devil's fire (de la Saga Blues de Scorcese). Un Docu/Fiction sur "l'intérieur" du Blues. Un démon (un oncle) kidnappe (intercepte) un ange (son neveu). L'enfant est alors enlacé par les bras du Blues et donc du diable.
Pour finir, Harlem Story, un film aux références françaises des années 60...
Les intervenants ne manquaient pas... Charles Burnett un des pères fondateurs de ce mouvement Black était présent et disponible à tout blablatage!
D'autres encore y étaient, aussi différents que la programmation
Ce film tourne autour de plusieurs symboles... L'immensité du paysage s'absout dans le
confinement d'une yourte, la tempête de sable nous ramenant sans cesse au mouvement du troupeau, la terre et le ciel, jouant sur le temps. Cette division ou plutôt cette addition des personnages,
des éléments, de l'espace en générale fait de