Samedi 2 janvier 2010
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Voilà le titre en dis long sur le dernier film de Christophe Honoré,
Non ma fille tu n'iras pas danser .
Une chiaira Mastroianni pleurnicharde du début à la fin et qui confère au film une ambiance lourde.
Bien que l'agencement du scénario et la performance de certains des acteurs place le long métrage dans la lignée cinématographique de Christophe Honoré, il est malgré tout faible et se laisse
porter par les crises de larmes du personnage de Léna.
Certes, il ne vaut pas
Les Chansons d'Amour,
Ma Mère ou bien même
La Belle Personne mais il garde les sujets principaux qui fonde l'oeuvre du cinéaste. Il s'agit bien d'un cinéma d'auteur retracant le mal de vivre, la
famille,... bref les relations humaines sous fond d'une histoire de couple.
Le film se divise en deux parties bien distinctes, la première prévaut sur la seconde. L'arrivée de Léna et de ses deux enfants dans la maison de campagne de ses parents. Les premiers pas du film
annonce un "bon" film à la manière de...
mais s'éffoufle lorsque le spectateur arrive en compagnie de léna dans la deuxième partie du film.
A ce moment tout bascule aussi bien dans l'histoire que dans l'interprétation de Chiara Mastroianni. Le spectateur se sent perdu, nous passons d'un univers calme à un monde en pleine activité
grouillant de personnages, de bruits, de lieux et d'histoires qui se mêlent en s'entremèlent sans fin apparante et sans logique.
Par -Critik aléatoire d'un certain cinéma-
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